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Revue de presse
Aigles: le caractère les a gardés en vie

Steve Turcotte, Le Nouvelliste, le 12 septembre 2012


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(Trois-Rivières) Déjà furieux de devoir terminer le deuxième match de la série face au Royal à Repentigny alors qu'il avait été entrepris à Trois-Rivières, les Aigles Plante Sports ont vu une décision controversée de l'officiel faire la différence, lundi soir, pour procurer à leurs rivaux une confortable avance de 2-0 dans la série, une vingtaine de minutes avant d'entreprendre le troisième duel de cet affrontement quatre de sept. Refusant toutefois de baisser les bras, les hommes de Rémi Doucet ont sauté sur l'occasion pour se défouler collectivement en enchaînant avec un gain de 9-0, ce qui leur permet de revenir ce soir au stade Fernand-Bédard avec la possibilité de créer l'égalité 2-2 dans cette demi-finale.

«Les gars étaient frustrés après le deuxième match, en fait ils le sont depuis le début de la série. Maintenant, il fallait se regrouper rapidement avant le troisième match car on s'en allait jouer notre vie. Les gars auraient très bien pu baisser les bras mais ils ont plutôt décidé de ne pas s'apitoyer sur leur sort et de faire partie de la solution. On savait qu'on avait du caractère et mes joueurs l'ont encore prouvé hier soir (lundi)», livrait Doucet, qui n'en revenait pas encore de la décision rendue par l'officiel au marbre en sixième manche lors du deuxième affrontement.
 
Avec les coussins remplis et un seul retrait au compteur, Julien Bélanger y est allé d'un spectaculaire attrapé dos au marbre à l'entre-champs pour retirer le frappeur. Or le coureur placé au troisième but, qui avait amorcé sa course vers le marbre, a effectué quelques pas à contre-courant, sans toutefois toucher au coussin selon les Aigles, avant de venir croiser le marbre pour donner l'avance au Royal. Les Aigles ont immédiatement contesté le jeu, mais l'officiel ne s'est jamais rendu à leurs arguments. «J'ai 40 parents sur la ligne du troisième qui ont vu le jeu et c'était sans équivoque. Mais bon, il fallait mettre ça de côté après le match, tout en se rendant compte qu'on pouvait en donner plus.»
 
C'est exactement ce que les Aigles ont offert à Doucet lors du troisième match. À son deuxième départ en séries, Hugo Cyrenne a été sans reproche, aidé par une défensive alerte et par le coup de bâton de Mario Côté, qui a fourni un circuit bon pour trois points en plus de deux autres points produits dans ce triomphe sans appel de 9-0. «On a joué comme on doit le faire à ce stade-ci de l'année pour connaître du succès. En saison, tu peux souvent t'en sortir même si tu n'es pas sur la coche mais plus tu avances en séries, plus les victoires sont difficiles à soutirer», prêche-t-il.
 
Les Aigles renouent donc ce soir avec leurs partisans et leur support est bienvenu compte tenu que la situation reste délicate. Une victoire, et les deux clubs retournent à la case départ. Mais une défaite pousserait les Trifluviens au bord du précipice...
 
«C'est qu'en créant l'égalité 2-2 on serait confiants. Ça deviendrait une courte série, avec deux clubs qui ont des ressources», pointe Doucet, qui a choisi Alexandre Jannelle-Gagnon pour monter sur la butte. Impérial en première ronde, le vétéran a été plus clément à son premier de la série face au Royal, et Doucet avoue qu'il s'attend à un gros match de sa part. «Je pense qu'il a été affecté par la pause, qu'il n'avait pas tout son synchronisme. C'est le genre de lanceur qui a besoin de placer ses trois lancers pour être pleinement efficace... Je suis convaincu qu'il sera prêt pour ce match.»
 
Janelle-Gagnon va lancer sa première balle à 19 h 30. 

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault, collaborateur au site Internet de la LBJÉQ.



   
 

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