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Revue de presse
Soirée historique dans la LBJÉQ

Axel Lamothe-Marchand, Le Journal de Montréal, le 26 septembre2012


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Peu importe l’issue de la rencontre, le quatrième match de la finale de la Ligue de baseball junior élite du Québec passera à l’histoire alors que la partie a été suspendue en début de 18e manche mardi soir avec le Royal de Repentigny en avance 2 à 0 sur les Orioles de Montréal.

Alexandre Pratt venait tout juste de briser l’égalité de 0 à 0 qui perdurait lorsque les lumières du parc Ahuntsic se sont éteinte.
 
Avec l’avant-champ rapproché qui anticipait un amorti-suicide, Pratt a claqué l’offrande d’Alex Blais pour un simple qui poussait Nicolas Roux et Alexandre Gauthier au marbre pour donner les devants au Royal.
 
Pendant les réjouissances, un peu avant minuit, la fermeture des lampadaires a plongé le parc dans le noir et les responsables de la LBJÉQ ont annoncé que la rencontre serait complétée jeudi soir au parc Champigny à Repentigny, tout juste avant le cinquième match de la finale.
 
Le Royal avait toujours un coureur au premier coussin et un seul retrait. Les Orioles logiquement la chance de créer l’égalité puisqu’ils étaient l’hôte de la rencontre.
 
Duel au sommet
Les deux partants, Kevin Bergeron (0-1) et Yan Charbonneau (4-1), se sont livrés un duel de lanceurs épique au cours de cette rencontre, préservant une égalité parfaite de 0 à 0 jusqu’à ce qu’ils soient retirés du match.
 
Charbonneau, le partant des Orioles, a été magistral pendant 12 manches, retirant sur trois prises 12 frappeurs du Royal, dont huit de suite ce qui égale un record de la LBJÉQ, tout en ne concédant que cinq coups sûrs.
 
Toutefois, l’histoire du match revient à l’artilleur de 19 ans du Royal qui a limité l’attaque des Orioles à seulement trois coups sûrs en 15 manches de travail, enregistrant au passage 10 retraits au bâton. Bergeron a aussi atteint trois frappeurs et concédés cinq buts sur balles.
 
«Je me sentais bien sur la butte, confiait Bergeron après la suspension du match. Danny [Prata] voulait me retirer après la septième manche, mais c’était ma «game», je voulais la finir. À partir de la neuvième, je commençais à avoir hâte que les gars marquent par contre!»
 
En tout, Bergeron a effectué quelque 285 tirs lors de la rencontre, sans compter les lancers d’échauffement au début de chaque manche.
 
L'entraîneur s'en veut...
L’entraîneur-chef du Royal, Danny Prata, lui-même un ancien lanceur, a risqué gros en laissant son jeune prodige aussi longtemps au monticule.
 
«C’est contre notre philosophie de laisser un jeune lancer autant, mais je ne savais pas comment lui enlever la balle. Je m’en veux un peu de l’avoir autant exposé. C’est dur de retirer un lanceur qui n’a donné que trois coups sûrs», a-t-il expliqué.
 
Malgré ses efforts, Bergeron ne pourra accrocher le V de la victoire à sa fiche. Il a été relevé par Tristan Legault qui n’a rien donné aux Orioles en deux manches.
 
Soulignons que le record du nombre de manches lancées dans une rencontre par le même lanceur dans la LBJÉQ a été établi en 1981 par Réjean Pineault des Cougars de Saint-Léonard avec 22.
 
Alors que la quatrième partie doit être complétée ce jeudi dès 19h au parc Champigny, le cinquième match de la finale de la LBJÉQ suivra immédiatement après. Le Royal est actuellement en avance 2 à 1 dans la série.
 
Le lanceur Kévin Bergeron discute avec son entraîneur Danny Prata.
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault, collaborateur au site Internet de la LBJÉQ.


   
 

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