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Revue de presse
Kévin Bergeron lance le match de sa vie dans une rencontre à terminer

Daniel Richard, Hebdo Rive Nord, le 26 septembre 2012


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Kévin Bergeron a vécu une soirée dont il se rappellera jusqu’à la fin de ses jours, le mardi soir du 25 septembre au parc Ahuntsic de Montréal, dans un match qui demeurera gravé dans les annales de la Ligue de baseball junior élite du Québec.

Après 17 manches où les lanceurs ont été rois et maîtres, Alexandre Pratt a soulevé ses coéquipiers avec un simple, poussant Nicolas Roux et Alexandre Gauthier au marbre pour faire 2-0 Royal en début de 18e manche. Quelques minutes plus tard, sous le coup de minuit, toutes les lumières se sont éteintes, suspendant du même coup cette rencontre, qui a été complétée au parc Champigny, le jeudi soir du 27 septembre, avant le début du cinquième match.
 
L’exploit de la soirée revient toutefois au joyau du Royal, Kévin Bergeron. Le lanceur de 19 ans a lancé 15 manches consécutives, - vous avez bien lus, 15 manches sans accorder le moindre point. Les Orioles, qui forment pourtant la meilleure attaque depuis le début des séries, n’ont réussi que trois coups sûrs face à Bergeron, en plus de lui soutirer cinq buts sur balles : « Danny (Prata) voulait me retirer après sept manches, mais je lui ai dit non. C’est mon match et je veux rester. Après chaque manche, il revenait me voir pour me dire que c’était la fin, mais chaque fois, je lui ai dit que je voulais demeurer. »
 
Rencontré au terme des 18 manches, Prata était toujours sous le choc devant la performance de son jeune lanceur. « C’est la plus belle performance d’un lanceur que je vois depuis que je suis entraîneur. Kévin Bergeron joue au baseball pour de telles situations. C’était incroyable de le voir en plein contrôle durant aussi longtemps au monticule. »
 
Kéven Spénard a assisté à ce chef-d'œuvre depuis l’abri de son équipe. « Je ne sais pas quoi te dire. Il a maîtrisé une attaque dangereuse durant 15 manches. C’est la première fois que je vois un lanceur aussi dominant durant aussi longtemps », s’est exclamé Spénard, visiblement dépassé par les événements.
 
Si l’attaque du Royal a été complètement anémique mardi soir, c’est tout le contraire qui s’est produit la veille, alors que les bâtons des Repentignois ont résonné tout au long du match au parc Champigny. Charles-Antoine St-Hilaire a été le meilleur des siens, avec deux coups sûrs, dont un de l’autre côté de la clôture du champ centre. Yves Lafleur a été égal à lui-même au monticule, ne permettant qu’un point mérité en cinq manches et deux tiers de travail.
 
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault, collaborateur au site Internet de la LBJÉQ.


   
 

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